L’objectif premier de l’école est d’assurer la réussite scolaire des élèves,
les instruire en plus de construire des savoirs. La réussite scolaire
correspond à l’atteinte d’objectifs d’enseignement rattaché à la capacité et la
maîtrise des savoirs fondamentaux spécifique à chaque étape de progression de l’élève
jusqu’à l’obtention d’un diplôme ou l’insertion professionnelle. Ainsi, le
thème de la réussite, que ce soit éducatif ou scolaire, est primordial pour
chaque institution éducationnelle depuis un très grand nombre d’années. Plusieurs
facteurs peuvent toucher la réussite des enfants, notamment la motivation, les
résultats, la participation familiale, etc.
Tout d’abord, au niveau de la motivation des
enfants d’âge préscolaire, il n’y a aucun changement observé depuis 1980. En
effet, tous les jeunes enfants qui arrivent à la maternelle sont tous très
motivés, comme le rapporte madame Cloutier. Le grand défi pour les enseignants
et les enseignantes est alors de garder cette si belle motivation tout au long
de l’année, mais surtout durant leur parcours scolaire. De la sorte, le mandat
du programme de formation pour l’éducation préscolaire propose une directive
triple :
- Faire de la maternelle un rite de passage qui donne le goût de l’école;
- Favoriser le développement global de l’enfant en le motivant à exploiter l’ensemble de ses potentialités;
- Jeter les bases de la scolarisation, notamment sur le plan social et cognitif, qui l’inciteront à continuer à apprendre tout au long de sa vie. 1
De ce fait, les enseignants doivent constamment stimuler les enfants de 5
ans avec des activités nécessitant l’action et la manipulation. Il est inutile
de demeurer assis en grand groupe plus d’une vingtaine de minutes, car les
enfants n’ont plus de concentration. La motivation est la clé de la réussite,
car si les enfants ne sont pas motivés à aller à l’école, ils ne voudront pas
apprendre. La motivation des élèves des années 80 est donc semblable à celle
des enfants de nos jours, il suffit seulement d’assurer une constante
motivation de leur part.
Ensuite, du côté des résultats scolaires, le système demeure inchangé avec
le temps. Les enfants sont sensiblement pareils au niveau des résultats
obtenus. Au préscolaire, les enfants sont jugés et classés en trois catégories
distinctes, soit les faibles, les moyens et finalement les enfants jugés forts.
Le professeur ou la professeure doit donc évaluer l’enfant, dès le début de l’année
scolaire, en se basant sur les six compétences du préscolaire. Cette classification
d’enfants est très importante pour la différenciation des apprentissages.
Ainsi, chaque enfant va progresser à son rythme, dépendamment de son niveau
actuel, pour qu’au final, tous aient atteint les mêmes apprentissages désirés.
Avec l’aide des CPE et des services de garde, les enseignants (e) s peuvent
déjà connaître le passé de l’enfant et différencier les enfants à difficultés,
pour apporter une aide immédiate. Assurément, les élèves qui proviennent d’un
milieu plutôt défavorisé, où les parents se soucient peu de l’enfant, auront
plus tendance à échouer sur le plan scolaire. Des problèmes de langage, une
déficience intellectuelle ou un trouble envahissant du développement sont aussi
facteur de l’échec.
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| Bulletin préscolaire datant de 1996, soit avant l'instauration de la maternelle à temps plein |
Un aspect qui a vu le changement selon l’enseignante retraitée interrogée
est la participation des parents au fil du temps. Dans ses premières années d’enseignement,
soit de 1980 à 1995, elle était beaucoup encouragée à inviter les parents dans
sa classe. Les parents venaient regarder le travail de l’enseignante, comment
leur enfant fonctionnait, etc. Plusieurs parents venaient très souvent, et cela
pouvait créer des injustices, car quelques enfants ne recevaient jamais de
visite. Ainsi, depuis 1995, les parents sont encouragés à venir dans la classe,
mais ils devaient venir donner un atelier à un petit groupe d’enfants, pas
juste leur enfant en particulier. De cette manière, le parent venait selon un horaire
déterminé, faire un atelier scientifique, ou encore un jeu de société avec les
élèves. Ce changement a vraiment aidé le fonctionnement de la classe et les
problèmes de participation des parents. Au niveau familial, la participation
des parents est tout aussi importante, car cela différencie souvent les jeunes
classés forts ou faible. Les conséquences des parents qui se soucient peu de
leur enfant sont importantes, car elle diminue la réussite et les enfants ont
plus de difficultés dans la maîtrise de leurs compétences.
Le dernier point que j’ai désiré abordé est le nombre d’élèves. Une modification
majeure a eu lieu à partir de 1999 lorsque les maternelles sont devenues à
temps plein. Ainsi, avant cette date, les professeurs de maternelles avaient un
groupe de 20 élèves le matin, et un groupe du même nombre en après-midi. Le
défi pour ces professeurs était d’avoir la même énergie pour les deux groupes.
Si un professeur est plus motivé et enjoué avec un seul groupe, cela va paraitre
sur les résultats des élèves. Puis, après l’instauration de la maternelle à
temps plein, les maîtres avaient seulement un groupe de 20 élèves, ce nombre
pouvait s’élever pour un maximum de 22 au total.
Somme tout, les différents points abordés qui touchent de près ou de loin à
la réussite de l’élève montre que depuis un grand nombre d’années les élèves réussissent
bien, certains facteurs peuvent venir jouer sur leur succès, notamment la
motivation, la différence des sexes ou encore la participation familiale, mais
au préscolaire, ses points sont peu touchés, c’est plutôt en progressant au
primaire que ces aspects peuvent se développer négativement.
![]() |
| Ma classe de maternelle 5 ans à temps plein |


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